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Maison d’Art AMELLIE x The Conran Shop

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Maison d’Art AMELLIE x The Conran Shop

Jusqu’au 29 février 2020, The Conran Shop fête l’art et le design à travers une installation exclusive en collaboration avec la Maison d’Art AMELIE, galerie parisienne présentant le travail d’artistes et de designers contemporains du monde entier, parmi lesquels Frédéric Heurlier Cimolaï et Tanguy Tolila.

Sur le thème « SUPER-POSITION », les œuvres de ces deux artistes font se faire croiser, se chevaucher, s’associer et se nourrir différentes formes, matières et couleurs. « Notre Corner Room a été repensée en galerie éphémère dédiée aux œuvres de Frédéric Heurlier Cimolai et Tanguy Tolila. Pour compléter cette installation, notre collaboration exclusive avec Gubi nous permet de présenter le fauteuil Pacha, un classique des années 1970 de Pierre Paulin, revêtu de huit tissus exclusifs. » commente Stephen Briars, directeur de la création du magasin parisien The Conran Shop.

La Maison d’Art AMELIE

Fondée par Amélie du Chalard, La Maison d’Art AMELIE est un format de galerie différent qui décomplexe les codes de l’art contemporain et donne un nouveau souffle aux galeries traditionnelles, en ayant été imaginée comme une maison de ville, composée d’espaces d’exposition pensés comme des lieux de vie, des Arts Rooms. Amélie du Chalard, née d’une mère artiste et d’un père avocat d’affaires, a hérité d’un double talent pour les arts et pour la finance. Après un diplôme de finance en école de commerce, elle commence sa carrière très jeune chez Rothschild & Cie où elle restera pendant six ans. Elle passe pourtant son temps libre à collectionner les artistes qu’elle aime, d’abord pour elle-même, puis pour ses amis. En 2015, elle se lance et décide de quitter la finance pour se consacrer à sa passion et fonder Zeuxis, qui change de nom, et devient la Maison d’Art AMELIE en septembre 2018.

« Nourri aux sources multiples de l’art, de l’esthétique de la Renaissance à la peinture abstraite américaine en passant par les primitifs italiens, mais aussi par la poésie des philosophes atomistes, mon travail est fait de phases qui s’enchainent et dessinent ma trajectoire. Dans mon travail, les formes que je peins gagnent très vite une autonomie, une existence propre et c’est cette tension entre l’idée pensée, dessinée, mise en œuvre, et les dérives légères ou sévères qui s’opèrent en chemin qui est depuis longtemps au cœur de mon travail. L’abstraction est pour moi bien plus que la non-représentation, elle est un univers d’exigences, une plongée dans les fondamentaux même de la peinture. Ici tout ce qui se joue est une histoire de proportions et de modulations de l’espace et de la lumière, une recherche d’équilibre. C’est cela que je recherche en peignant, ce moment où la géométrie devient organique, où la couleur fusionne avec la matière et les formes. Tout paraît alors simplement à sa place, porteur soudain de la possibilité d’une pensée. »

Frédéric Heurlier Cimolaï

À la découverte de Tanguy Tolila 

Diplômé de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts et de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris, l’artiste français Tanguy Tolila, né en 1950, peint depuis de nombreuses années sur le thème de la trame et de la ligne que l’on retrouve dans tous ses travaux.  Ligne de vie, traçant le parcours d’un homme, elle avance, hésite, contourne, court, s’arrête, reprend, parcourant la matière, composée de couvertures de livres anciens, de cartes marines du 19e siècle ou de patrons de couturière patinés. Tout comme cette fresque réalisée in situ pour The Conran Shop, en hommage au fondateur de la marque, Sir Terence Conran. Les Livres ouverts sont réalisés à partir de couvertures de livres anciens dont les pages de texte ont été enlevées. Du coup, l’objet livre s’impose au regard dans sa matérialité : rectangles de carton et de cuir, fibres, miettes de papier, fragments mal encollés. De l’œuvre littéraire disparue, il subsiste parfois un nom, celui de l’auteur ou le titre de l’ouvrage, à peine lisibles, semblable à ces cartouches placés sur les sarcophages de l’Ancienne Égypte. Les Échelles sont toutes différentes les unes des autres. D’abord, le plaisir de réunir des bois d’épave, des fils de laiton et de fer rouillé, des objets du quotidien comme des règles d’écoliers, des cannes, des outils, des jouets de bois, intéressants et choisis parce que usés par le temps et l’usage… Ensuite la composition, rigoureuse et ouverte avec un travail sur la trame et la ligne, en associant des lignes rigides et d’autres aléatoires comme des branches, en écho à la ligne de vie présente dans ses travaux.

Echelles, Tanguy Tolila

GUBI : maison d’édition de design

GUBI est une maison d’édition de design qui poursuit son évolution avec audace et intuition. Elle a été fondée en 1967 par les parents de Jacob Gubi Olsen, actuel dirigeant de l’entreprise, qui a réussi à transposer sa vision créative en un contexte contemporain. Créé par une famille ayant une forte passion pour le design, GUBI a toujours suivi son instinct pour dénicher des icônes oubliées du passé, créer des collaborations avec des designers contemporains et éditer des designs attractifs qui suscitent des émotions. Le résultat est une sélection éclectique et internationale de mobilier, d’éclairage et d’objets décoratifs qui s’étendent sur près de 100 ans d’histoire du design. The Conran Shop, qui se concentre depuis toujours sur le design authentique et emblématique, est fier de présenter une nouvelle collaboration exclusive conçue avec l’expertise de l’éditeur de renom GUBI autour du fauteuil PACHA de Pierre Paulin en version pivotante, dans huit tissus exclusifs pour The Conran Shop, signés Pierre Frey, Kvadrat, Dedar ou encore Sahco. Le designer français Pierre Paulin a conçu le fauteuil Pacha en 1975, dans la mouvance du renouveau du design de son époque, remplaçant l’austérité du design d’après-guerre. Pierre Paulin a réussi à donner une réelle élégance aux formes arrondies du fauteuil Pacha en trouvant les proportions parfaites, relevant légèrement sa base et dessinant dans la mousse et le rembourrage des coutures inclinées vers l’intérieur. Avec le design du fauteuil Pacha, Pierre Paulin se fait le pionnier de l’art de vivre au ras du sol ; une façon moderne de vivre et de s’asseoir par terre, en se débarrassant des pieds de chaise. Avec le confort comme point de départ constant, les courbes fantaisistes et organiques du fauteuil Pacha sont conçues pour épouser la forme du corps, Aussi contemporain aujourd’hui que lors de sa conception, le fauteuil Pacha demeure depuis 45 ans une icône du design.

« Je suis fasciné par le langage du design organique du fauteuil Pacha, avec sa rondeur et sa simplicité permettant un subtil équilibre avec nos designs plus élancés et légers des années 50 et 60. L’équilibre et les contrastes font partie intégrante de l’identité GUBI en général. »

Jacob Gubi, propriétaire et directeur de la création de GUBI
Fauteuil Pacha, Pierre Paulin, 1975, par Gubi
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